Compagnie des Alpes // Document d'enregistrement universel 2021
4 DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE Enjeux environnementaux
Déchets dangereux L’intégralité des déchets dangereux est collectée et retraitée par des prestataires agréés. Les déchets dits dangereux ne représentent que 4,5 % du poids total des déchets pesés dans le Groupe. Ce pourcentage est, en réalité, réduit significativement en considérant qu’une grande partie des déchets non dangereux n’est pas pesée. Au global, les déchets dangereux correspondent principalement lors d’une année normale d’exploitation aux boues d’hydrocarbures (en poids) ; elles proviennent des vidanges périodiques des cuves des séparateurs d’hydrocarbures et sont réutilisées pour revalorisation thermique (à 100 %). Viennent ensuite d’autres déchets tels que les vidanges des WC chimiques, les filtres d’huiles, les liquides de refroidissement puis les graisses issues des bacs de rétentions, les solvants et huiles hydrauliques provenant des moteurs des remontées mécaniques, les emballages et chiffons souillés, les déchets équipements et électroniques (DEEE), et les déchets d’activités de soins à risques infectieux provenant des opérations de secours dont certains sites ont la charge. Papier La consommation de matières premières de la Compagnie des Alpes est faible compte tenu de ses activités et se réduit à l’utilisation de papier pour son fonctionnement administratif, sa communication financière, mais surtout commerciale sous forme d’impression de tickets, plans, flyers, affiches, ou catalogues. Le papier acheté et utilisé en interne représente en année moyenne (hors années de pandémie) 11 % du papier consommé, contre 89 % d’utilisation pour des communications extérieures. D’une façon générale, les entités du Groupe limitent leur niveau d’utilisation de papier du fait de projets de numérisation : plans numérisés dans les Domaines skiables, forfaits recyclables, ventes sur sites Internet, confirmation par e-mail, dématérialisation des billets et des bons d’échange, échanges avec les visiteurs au travers de Facebook, Instagram, et développement d’applications smartphone. Ces pratiques viennent s’ajouter à des actions d’archivages numériques, impression recto/verso au niveau des travaux tertiaires et de rationalisation du nombre d’imprimantes.
l élimination des plastiques à usage unique dans les bureaux des sièges (recours au lave-vaisselle), sacs réutilisables en boutique (dont 80 % issu de bouteilles recyclées), recommandation de plateaux-repas minimisant les déchets d’emballages ; l évolution vers des regroupements de commandes et des emballages de livraison plus grands sur de nombreux sites ; l recyclage de pylône de Téléski pour en faire un CATEX (à Sevabel), conception réhabilitant une ancienne structure plutôt qu’un remplacement (ex. : nouvelle gare de TC Brévières) ; l achat d’aérosols réutilisables à STGM, analyse d’huile visant à optimiser les fréquences des vidanges, ou système de chiffons réutilisables qui sont dépollués (STVI). Les Parcs de loisirs ont initié des premières actions pour lutter contre le gaspillage alimentaire, à travers de multiples initiatives sur un ou plusieurs sites : l l’optimisation de la planification du nombre de visiteurs attendus dans nos sites, la centralisation de la production de certains produits, le réassort automatique des produits ou la mise en place de système de réservation sont aussi des actions qui permettent de limiter le gaspillage du fait d’une meilleure gestion du stock ; l le contrôle des portions : utilisation de portions standardisées, mise en place de contenants de plus petite quantité, réduction de la taille des pains proposés ; l le suivi des fiches techniques de préparation, et la sensibilisation des employés par la formation ; l le suivi quotidien des pertes, et en fin de saison, le don des produits alimentaires ayant une Date Limite de Consommation qui ne va pas jusqu’à la réouverture du site au public. Par ailleurs, la moitié de nos sites Parcs de loisirs ont mis en place la pesée et la séparation des biodéchets de préparation de cuisine et retours d’assiettes sur la plupart des unités de restauration, afin d’alimenter des sites de valorisation avec pas moins de 104 tonnes de biodéchets. La connaissance concrète des volumes est la première étape à l’action pour identifier les sources du gaspillage alimentaire, et lutter contre le gaspillage de manière davantage structurée. Lutte contre le gaspillage alimentaire et valorisation des déchets alimentaires
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