BPCE_DOCUMENT_REFERENCE_2017

5 RAPPORT FINANCIER

Comptes consolidés IFRS du Groupe BPCE au 31 décembre 2017

pour les filiales de BPCE International, sur la base de la dernière ● information de marché disponible. Les taux de croissance à long terme sont basés sur les taux d’inflation à long terme des pays où sont localisées les filiales. Ces tests ont conduit à constater une charge de dépréciation des écarts d’acquisition de85 millions d’euros en 2017. Sensibilité des valeurs recouvrables Une augmentation de 20 points de base des taux d’actualisation associée à une diminution de 50 points de base des taux de croissanceà l’infini contribueraità minorer la valeur d’utilité des UGT de : - 7,1 % pourl’UGT Gestion d’actifset de fortune; ● - 3,3 % pourl’UGT Banque de Grande Clientèle ; ● - 5,3 % pourl’UGT Assurance; ● - 3,6 % pourl’UGT Services FinanciersSpécialisés; ● - 2,6 % pourl’UGT Coface; ● - 6,2 % pourl’UGT Banques Régionales. ● Ces variations conduiraient à constater des dépréciations complémentairessur la seule UGT Banques Régionales (17 millions d’euros). De même, la sensibilitédes flux futurs des plans d’affairesdes métiers à la variation des hypothèsesclés n’affecte pas de façon significative la valeur recouvrable des UGT : pour la Gestion d’actifs et de fortune, une baisse de 10 % des ● marchés« actions » engendreraitun impact négatiflimité à 8 % sur la valeur recouvrable de l’UGT et n’amènerait pas à constater de dépréciation; pour la Banque de Grande Clientèle, la sensibilité au dollar ou à ● l’évolution du CAC 40 aurait un impact limité sur le produit net bancaire et n’amènerait pas à constater de dépréciation ;

pour l’Assurance : le facteur de sensibilité principal pour ● l’Assurance vie est l’évolution des taux d’intérêt, mais différentes mesures sont mises en œuvre pour en atténuer les impacts (diversification des placements, réserves...). De ce fait, l’impact sur le compte de résultat est limité et n’impacterait pas significativementla valorisation de l’UGT. Concernant l’assurance non vie, le vecteur principal de sensibilité est le niveau de sinistralité, mesuré notamment à travers le ratio combiné. Ce dernier est fixé à un niveau inférieur à 94 % dans le cadre du plan stratégique « New Dimension » de Natixis. Une dégradation d’un point de ce ratio sur l’ensembledes années à compter de 2018 par rapport à la trajectoire utilisée pour la valorisation de l’UGT conduirait à une baisse limitée de 3 % de la valeur de cette dernière,sans incidence en termes dedépréciation ; pour les Services Financiers Spécialisés, une hausse de 1 point de ● l’Euribor 3M appliquée au métier de l’affacturageet la réplication d’un scénario de type « crise 2008/2009 » (baisse de la production et augmentationdu coût du risque) sur le métier crédit-bailaurait un impact négatif sur la valeur recouvrable de l’UGT de 6 % et loss ratio sur l’ensembledes années à compter de 2018 par rapport à la trajectoire utilisée pour le DCF aurait une incidence sur la valeur moyenne multi-critères inférieure à 5 % et ne conduirait pas à constaterde dépréciationde l’UGT. Par ailleurs, une valorisationau cours le plus bas de l’année 2017 conduiraità un impact limité sur la valorisation moyenne pondérée des différentes méthodes (- 2 %) ; pour les Banques Régionales, la sensibilité des flux futurs du plan ● d’affaires à une baisse du résultat net normatif de 5 % associée à une hausse du ratio prudentielcible de 50 points de base aurait un impact négatif sur la valeur de l’UGT de 5,8 %, et conduiraità une dépréciation de l’UGT de l’ordre de 14 millions d’euros. n’auraitpas d’incidence en termes de dépréciation ; pour Coface, le principal vecteur de sensibilité est le ● niveau prévisionnelde ce ratio devrait être inférieurà 54 réassurance) pour l’année 2017. Une hausse d’un point de ce loss ratio . Le % (net de

DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LA CLIENTÈLE 5.15 Les dettes, qui ne sont pas classéescommedes passifs financiersévaluésà la juste valeur par résultat,font l’objet d’une comptabilisationselon la méthode ducoût amorti et sont enregistrées au bilanen « Dettes envers les établissements de crédit » ou en « Dettes envers la clientèle ».

Dettes envers les établissements de crédit 5.15.1

en millions d’euros

31/12/2017

31/12/2016

Comptes àvue

9 488 4 841

11 944

Opérationsde pension

5 305

Dettes rattachées

8

8

Dettes àvue envers lesétablissementsde crédit

14 337 64 397 13 431

17 257 57 392 12 398

Emprunts etcomptesà terme

Opérationsde pension

Dettes rattachées

(20)

145

Dettes àterme envers lesétablissementsde crédit

77 808 92 145

69 935 87 192

TOTALDESDETTES ENVERS LESÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

La juste valeur des dettes envers les établissements de crédit est présentée en note 15.

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