LOREAL_Document_de_Reference_2017
Comptes consolidés 2017 * NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS
En millions d’euros 2015
Autres mouvements
Acquisitions/ Dotations
Cessions/ Reprises
Variations de périmètre (1)
31.12.2015
31.12.2014
Marques à durée d’utilité indéfinie (2)
1 875,6
-
- -
28,6
127,3
2 031,5
Marques et gammes de produits amortissables
110,7 288,0 906,5 479,5
0,4
- -
5,0
116,1 319,6
Concessions, brevets, licences
14,0 62,0
- 1,2
18,8 93,2 46,2 - 0,1
Logiciels
- 31,4
0,9
1 031,2
Relations clientèle
-
-
13,8
539,5
Droit au bail
64,7
6,8
- 1,5 - 1,2
-
70,0
Autres
193,8
102,1 185,3
2,9
- 65,3 225,1
232,2
Valeurs brutes
3 918,8
- 35,3
46,2
4 340,1 116,85
Marques à durée d’utilité indéfinie
109,9
-
- -
- - - - - -
7,0 2,2
Marques et gammes de produits amortissables
69,3
4,8
76,3
Concessions, brevets, licences
123,1 640,6 181,5
13,6
- 1,2
-
135,5 739,6 241,1
Logiciels
109,0
- 31,4
0,8
20,6 20,6
Relations clientèle
39,0
-
Droit au bail
14,7 65,2
2,9 7,5
- 0,4 - 1,7
-
17,1 70,8
Autres
- 0,3 50,1
Amortissements et provisions
1 204,2 2 714,6
176,8
- 34,7
0,8
1 397,2 2 942,9
Autres immobilisations incorporelles nettes
8,5
- 0,6
45,4
175,0
4
Il s’agit essentiellement des variations de périmètre : Niely et The Body Shop Australie. (1) Au 31 décembre 2015, les marques à durée d’utilité indéfinie concernent pour l’essentiel les marques The Body Shop (564,9 millions d’euros), Matrix (321,9 millions (2) d’euros), Kiehl’s (141,8 millions d’euros), Magic (140,4 millions d’euros), Shu Uemura (105,9 millions d’euros), NYX Professional Makeup (103,4 millions d’euros), Clarisonic (99,8 millions d’euros) et Decléor et Carita (81,4 millions d’euros).
Le cumul des dépréciations s’élève à 14,0 millions d’euros sur Biomedic, 47,2 millions d’euros sur Yue-Sai ainsi que 55,7 millions d’euros sur Softsheen-Carson au 31 décembre 2015.
Les autres mouvements incluent pour l’essentiel la variation positive des taux de change sur la période pour 155,7 millions d’euros ainsi que l’allocation du prix d’acquisition de Coloright acquis en 2014 sur la ligne Concessions, brevets, licences pour 16,4 millions d’euros au titre de la technologie.
Tests de dépréciation des actifs incorporels 7.3.
PRINCIPES COMPTABLES Les écarts d’acquisition ne sont pas amortis. Ils font l’objet d’un test de perte de valeur lorsqu’un événement défavorable intervient, et au moins une fois par an, au cours du quatrième trimestre. Les éléments défavorables peuvent résulter entre autres d’une hausse des taux d’intérêt du marché ou d’une baisse du chiffre d’affaires ou du résultat opérationnel réalisés par rapport aux prévisions. Les tests de dépréciation consistent à comparer les actifs nets comptables y compris les écarts d’acquisition à la valeur recouvrable de chaque Unité Génératrice de Trésorerie. Une Unité Génératrice de Trésorerie correspond à une ou plusieurs signatures mondiales. Une Unité Génératrice de Trésorerie peut rassembler plusieurs signatures en fonction de critères organisationnels et en particulier lorsque les circuits de distribution et les structures de commercialisation et de direction sont communs. Les valeurs recouvrables sont déterminées à partir des projections actualisées des flux de trésorerie futurs d’exploitation sur une durée de 10 ans (période nécessaire au positionnement stratégique d’une acquisition) et d’une valeur terminale. Les flux de trésorerie sont établis dans les
devises des pays concernés et convertis ainsi que les actifs nets comptables auxquels ils sont comparés, aux cours de change estimés pour l’exercice suivant. Le taux d’actualisation retenu pour ces calculs est fondé sur le coût moyen pondéré du capital, s’élevant à 6,8 % en 2017, 6,8 % en 2016 et à 6,9 % en 2015 pour les flux en euros, et ajusté d’une prime de risque pays si nécessaire en fonction des zones géographiques concernées. Ces taux d’actualisation sont des taux après impôts appliqués à des flux de trésorerie après impôts. Leur utilisation aboutit à la détermination de valeurs recouvrables identiques à celles obtenues en utilisant des taux avant impôts à des flux de trésorerie non fiscalisés. Les hypothèses retenues en termes de progression de l’activité et de valeurs terminales sont raisonnables et cohérentes avec les données de marché disponibles (de 2,5 % pour l’Europe et de 3 % pour le reste du monde pour les valeurs terminales sauf cas spécifique). L’utilisation des projections actualisées des flux de trésorerie futurs est privilégiée pour déterminer la valeur recouvrable, à défaut de référence de transactions récentes similaires facilement disponibles. Les dépréciations relatives aux écarts d’acquisition ne sont pas réversibles.
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE / L'ORÉAL 2017
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